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| Quelques passages du roman : |
1/
- C’est monstrueux !
M’insurgeai-je, horrifiée.
- Tu es sûr que c’est vrai ??
Il me fusilla du regard.
- Tu te payes ma tête ; c’est ça ?
La moutarde lui montait aux naseaux.
-Cannelle, mets du mou ! Rectifie-moi ça, immédiatement !!
Me souffla, mon Ange-Gardien.
- Nanou… arrête de râler !! Jamais, je n’aurais le toupet de douter de tes propos !!
Je détournai le regard.
- Ce sont - va savoir - peut-être, des racontars…
Il faillit me griffer la truffe.
- Tu charries, Cannelle ! N’aggrave pas ton cas !!
C’est évidemment, VRAI !!
Et crois-bien… que je le déplore !
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2/
Leur petits, sont élevés dans ces principes. Ils sont - viscéralement - attirés vers le concret, le palpable ; la matière !! Les jouets, les jeux, les livres d’images, les robots sonores ; l’argent !! Sans savoir qu’on les trompe, - les petits anges – se laissent appâter ! Je l’atteste à qui veut l’admettre : « Tous ces présents sont du caca de Caribou !! » Par contre ; les sentiments… Voilà, la vraie valeur de l’existence !! Et l’amour, bordel !! C’est du vent ??? |
3/
En dépit de l’amour qui me liait à mes maîtres, ces derniers, sous-estimaient ma nature profonde ainsi que mon potentiel animal. A leurs yeux, je n’étais qu’une bête ; point ! Un chien de compagnie, toujours disponible et peu contrariant, qu’ils choyaient tel un bébé ! Le meilleur des confidents ! Une pékinoise pourvue de réels sentiments... Certes ! Ils en étaient persuadés… Toutefois, de sentiments superficiels, primaires ; creux et futiles ! Une bête, parmi les bêtes, écartée des émotions et des perceptions de l’être humain !! Qu’il était bon et réconfortant de me confier à un animal ; même s’il était d’une tout autre espèce…
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4/
Le grand loup, nous passa au crible l’un après l’autre, avec l’assurance et l’impartialité d’un Kapo. Lorsque mon tour arriva, ses yeux pénétrants, s’arrêtèrent sur chaque détail de ma morphologie. Le cœur prêt à déraper et les boyaux en fusion, je fis profil bas en me focalisant sur mes babouches. Il me contourna, en me reniflant sur toutes les coutures, pendant un laps de temps qui me parut interminable. Mes compagnons, sans broncher, retenaient leur souffle. Après quoi, intrigué mais sans agressivité, il s’avança vers César.
- Très surprenant…
Lui fit-il remarquer, en me désignant.
-Sauf erreur de ma part, vous êtes tous, des chiens… ??
Amis et esclaves de l’homme… n’est-ce pas ??
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5/
Meurtrie, jusqu’au fond de ma chair, je déversai des larmes de sang. A l’insu de l’humain, il m’avait inoculé son érudition ainsi que toute son expérience. Il m’avait modelée, comme Rodin, avait sculpté « Le baiser de Rodin ». Ses précieux conseils et ses nombreuses facultés, m’avaient fait avancer pour devenir ce que j’étais en ces moments de recueillement.
Désormais, je savais pourquoi la mort m’avait toujours refoulée. J’avais une mission d’envergure à accomplir. Et, mon chat de gouttière, en avait été les fondements.
Nul être humain ne pourrait se douter qu’il avait été un lettré ; un leader…
Un sage dans une peau de chat !
L’épicurien n’était plus…
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Ci-dessus, quelques passages de mon roman. Cannelle, dont j’expose quelques photos ci-après, est non-seulement la narratrice de « AINSI SOIT-IL » mais, également, l’héroïne. Les origines de sa race remontent au 8ème siècle avant notre ère, puisqu’on élevait déjà à cette époque, dans le Palais Impérial, sous la dynastie des Tang, où les pékinois bénéficiaient d’un statut d’animal sacré. La légende veut qu’ils soient nés du fruit des amours d’un Lion et d’une Guenon, héritant de la noblesse de l’un et, de la gueule de l’autre. Dans la réalité, Cannelle, était comme dans le roman. Calme, indépendante, d’un naturel possessif, têtue comme un Breton, soucieuse de son confort, goulue, cabocharde, paresseuse et… très séductrice !! Elle était très attachante et très attachée à ses maîtres, qui la hissaient au rang d’une Reine. Son regard était si expressif, que l’on avait la nette impression, qu’elle était la réincarnation d’un être humain. Oui, il ne lui manquait que la parole !
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Cette dernière, a eu la chance d’être aimée et protégée, soignée et écoutée, par des hommes bons et… humains ! Ce qui est loin d’être cas chez un bon nombre de ses congénères et des animaux de n’importe quelle autre espèce, évoquée dans ce livre : la condition des fauves et autres animaux sauvages, ours blancs et bruns, phoques, requins, chevaux, oiseaux, volailles en batterie, animaux dits de boucherie, lapins, etc. qui souffrent de vivisections, de faim et de soif, d’un enfermement à perpétuité au point de se laisser sombrer dans la dépression et la mort - infiniment plus clémente - de tortures, d’abandon, de maltraitance de tout style et de commerces de tous poils (deuxième, après le trafic de drogue).
Dans le roman, Cannelle, décrit tout d’abord, sa propre perception de l’être humain, en commençant par ses maîtres. Au fil de la narration, avec l’aide de son maître penseur, elle va atteindre la maturité et la sagesse. Elle va découvrir avec horreur et indignation, ce qui est infligé à beaucoup de ses congénères – chiens et chats dépecés vivants - et à tant d’animaux d’une autre espèce que la sienne, sans parler de notre pauvre planète TERRE, pillée, spoliée et ravagée, jusqu’au cœur de son noyau dur. Elle va réaliser qu’elle n’est pas née par hasard ; et que, comme nous tous, elle a une mission à accomplir durant son plan de vie… Finalement, tous les chiens du monde vont se rallier, afin de libérer la vérité de son puits et la jeter à la face de l’humanité. De telle sorte, qu’ils vont tenter de faire enfin comprendre aux êtres humains que nous sommes, qu’ils sont au bord du gouffre. Qu’il s’agisse de mère nature ou des animaux, nous sommes tous intimement liés. Notre temps est compté. Il est urgent que nous nous ressaisissions au plus vite, sinon, nous courons tout droit à notre perte.
De toute façon, la Terre, elle, survivra à se désastre ; pas nous !!!
Au final, le but réel de ce livre, est de faire cesser ou diminuer toutes ces horreurs, ces ignominies infligées par certains hommes, indignent d’êtres pourvus de langage et d’intelligence. En deuxième lieu, de faire changer des mœurs devenues archaïques et de faire voter des lois adéquates, afin que tous ces animaux soit respectés pour ce qu’ils sont ; des êtres de chair et de sang, capables d’éprouver des émotions telles que la souffrance, l’abandon, la peur, l’ennui, le chagrin… Ceux-ci, ont une telle dévotion pour leur maître, que beaucoup vont jusqu’à y laisser leur vie, sans la moindre hésitation. Leur amour est infini et salvateur. Certes, ils ne détiennent pas le langage mais, ils pleurent de l’intérieur en ne pouvant hurler et dénoncer ce que leurs bourreaux leur font subir. Ils sont capables de sentiments – comme nous les humains – pareils à la joie, le bien-être, la peine et, quoiqu’en disent certains bien-pensants, ils possèdent une âme et une conscience. En ce qui concerne les chevaux, entre autres, leur traitement devrait faire honte à l’humanité. Pendant toute une vie de labeur, ils sont exploités à fond par des hommes qui, après avoir fait de fructueux bénéfices grâce à leurs bêtes/esclaves soumises et muettes (une vie de forçats enfermés de longues heures sinon des jours entiers dans des box), au terme d’une vie vouée à l’homme, les envoie direct à la boucherie !! Beaucoup de télépathes sont capables de communiquer avec ces animaux, comme Laila Del Monte, qui nous prouve dans son livre, que ce sont des êtres à part entière. Il est scandaleux de les considérer comme des quantités négligeables, comme de simples objets ou machines, insensibles à toute douleur et émotions, comme l’affirmait un individu ignorant, appelé Monsieur Descartes. Dans bien des cas, lesdites « bêtes » seraient capables de nous donner des leçons de vie, telles que la compassion pour autrui, le don de soi, l’oubli de soi-même face à l’amour et, le pardon sans conditions. Un animal ne déçoit pas, ne ment pas, ne s’adonne pas à la perversion et n’agit que par besoin, amour et, non-pas par profit du gain. Tous ces hommes, appelés humains, qui torturent, maltraitent, commercialisent au mépris de toute humanité et qui commettent souvent des sévices graves à l’encontre d’animaux innocents, sont des CRIMINELS et devraient être jugés en tant que tels ! Et, certains, souvent haut placés, tuent par plaisir et non par besoin… Comme les chasseurs ! Car l’animal est considéré comme une marchandise de libre échange, la propriété d’un maître qui peut le tuer, le vendre, le martyriser, le découper en morceau, le disséquer ou que sais-je, encore ! Car l’animal est un bien meuble dépourvu de statut… ET CELA DOIT CHANGER !
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La détresse de ce chien, transpararait dans son regard. En effet, il a parfaitement compris, qu'en tant que condamné à mort, ses minutes étaient comptées. En dépit de l'angoisse et la peur, une patte accrochée à la grille, une petite lueur d'espoir vrille encore dans ses yeux.
Qui sait...? peut-être, va-t-on, le libérer ??
Douce illusion !!! Les barbares ne connaissent pas la pitié, ni la compassion !
Bientôt, il ne restera plus de Tigres, de Panthères, de Lynx, de Chats sauvages, d’Eléphants… La Terre et La Mer se vident inexorablement. Dans l’indifférence générale.
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AIDEZ-MOI A FAIRE CONNAITRE CE LIVRE AU MONDE ; ET CE, POUR LA CONDITION ANIMALE
MERCI |

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